OddZoo, groupe anciennement nommé « Trumps » jusqu’aux dernières élections américaines, est revenu jouer au Camji le 31 mars. Ils répondent à nos questions.

Sound Reporters : Vous avez changé de nom de groupe récemment, aviez-vous peur qu’on vous assimile au président ?

Oddzoo : C’est exactement ça. On en a eu marre des message critiques et des piques. Les gens faisaient directement le rapprochement alors qu’on ne partage pas les mêmes idées.

Sound Reporters : Votre musique est teintée d’électro. Utilisez-vous des instruments pour composer vos musiques ou travaillez-vous uniquement avec des samples ?

Oddzoo : Il n’y a pas de samples, on utilise des instruments virtuels mais pas des musiques déjà existantes. On a tout composé, toutes les musiques sur l’album de A à Z.

Sound Reporters : Que pensez-vous de « MySecretary », avec qui vous partagez la scène au Camji ?

Oddzoo : Ce sont de très bons copains, ils ont réalisé un super album, et ce sont des gens qu’on a toujours plaisir à voir. On est ravis d’être avec eux sur scène.

Sound Reporters : Dans quelle salle de concert rêveriez-vous de jouer ?

Oddzoo : Le Camji (rires). Eh bien l’Olympia, la salle la plus mythique de France. L’Elysée de Montmarte, le Troubadour ou le Madison Square Garden aux USA, et Rock Palace à Berlin ça serait pas mal ça aussi. Des festivals comme Glastonbury, des festival anglais…

Sound Reporters : Dans quel pays aimeriez-vous nous faire voyager avec votre musique ?

Oddzoo :  Il y a un truc un peu nordique dans notre musique, donc pas trop dans le sud, pas le Mexique par exemple (rires). Plus la Scandinavie, le Canada, l’Islande, la Suède…

Sound Reporters : Quel souvenir gardez-vous de vos précédents concerts à Niort ?

Oddzoo : De très bons souvenirs. Les précédents… il y avait les Jeudi Niortais, une grande scène avec beaucoup de gens, au crépuscule, l’été… Des conditions vraiment top. On a eu un beau cadeau en plus. On a été hébergé au Fort Foucault, et on a été reçus avec un petit pichet estampillé Henri Bardouin, une marque d’anisette (à boire avec modération, ne reproduisez pas ça chez vous !) (rires). Et puis il y a eu la résidence, le concert à l’Espace Tartalin pour les 15 ans du Camji… Mais, peut-on parler d’autre chose ?

Sound Reporters : Une anecdote à propos de l’un de vos concerts ?

Oddzoo : Ah bah justement, parlons-en ! C’était à Aiffres, à  l’Espace Tartalin, on est restés très tard de la salle, on a fait un peu les affreux… On s’est fait virés de la salle très gentiment et on nous a ramené à l’hôtel (rires).

Sound Reporters : Avez-vous un rituel avant de monter sur scène ?

Oddzoo : Une accolade, on se fait un petit câlin. On est très sages avant de monter sur scène. On prend 5-10 minutes pour faire le vide. On se concentre beaucoup.

Sound Reporters : Quel est le son, la musique qui illumine votre journée ?

Oddzoo :

–  Les oiseaux pour moi, vu que j’habite a Paris et que j’en entends pas souvent !

– Le bruit de la machine à café, c’est le bruit qui me rassure le matin. Ça veut dire qu’il en reste et que tu vas pouvoir te réveiller. Oui, c’est synonyme de 10 minutes de bonheur, j’ai du mal à me réveiller le matin.

– Le bruit des pies par exemple (rires). Le matin je vais au travail, je sors du bus, et là, je me fait chier dessus par une pie. J’ai envoyé un texto aux gars et je leur ai dit que ça allait être une journée de merde !

Sound Reporters : Ça s’est confirmé ?

Oddzoo : Oui, d’ailleurs aux balances il y a eu un moment de flottement.

Interview réalisée par Esteban, Nathan, Tom et photos par Enki, Marylou, Lithana.

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