MySecretary, groupe niortais crée en 2008, composé de Mika à la batterie, Thomas à la basse, Sébastien à la guitare et Alexandre au lead chant et à la guitare, a répondu à nos questions le vendredi 31 mars dernier !

Sound Reporters : Vous mélangez différents styles dans votre musique, est-ce que cela vient de vos différentes influences ?

MySecretary : Alors oui, on est quatre personnes différentes, on écoute tous des trucs différents à la base dans notre culture personnelle, et on n’a pas tous les mêmes références. Le groupe est un moyen de mélanger un peu tout ça.

Sound Reporters : Vous êtes Niortais mais dans quelle autre ville pourriez-vous vivre ?

MS1 : Bonne question, moi personnellement je trancherais pour une métropole à taille humaine c’est-à-dire ni Paris, ni Marseille, ni Lyon. Nantes conviendrait par exemple.

MS2 : Moi je choisirais plutôt la campagne, mais concernant la ville, Nantes serait trop grand par exemple, je suis bien à Niort moi !

MS3 : Moi je serais plus campagne au bord de la mer. J’ai bien aimé la côte ouest Irlandaise, je me verrais bien là-bas avec un tas de moutons et puis Mika (rires).

MS4 : Moi ça serait comme Alex, Nantes, ou une ville avec la mer par très loin !

My Secretary : On aime voyager comme vous pouvez le voir!

Sound Reporters : Quel sont les différents caractères des gens du groupe ?

MySecretary : Alors, il y a le soumis (rires), l’égoïste, le videur… C’est vrai qu’en répétition par exemple, Thomas et Alex sont plutôt moteurs et nous on est plutôt détendus. C’est un équilibre surtout.

Sound Reporters : Quelle salle de concert vous fait rêver ?

MS1 : On les a déjà toutes faites! (rires). On a un petit penchant pour le Camji ! Plus sérieusement, on aime bien les festivals en plein air, les petites salles un peu crasseuses (rires). Comme tout le monde, même si c’est pas très original, ce serait l’Olympia, qui est une salle pas très grande mais mythique. C’est assez difficile de citer seulement une salle, il y en a tellement…

MS2 : Moi je dirais le Festival de la Route du Rock à Saint-Malo. Mais il faut aimer la boue,  les embruns et la pluie aussi.

Sound Reporters : Où voulez vous nous transporter avec votre musique ?

MS1 : C’est une bonne question ! Je verrais les vastes plaines des Etats-unis, si tu mets notre disque un peu fort dans la voiture ça collerait bien. [Tu dis qu’on fait de la musique de bagnole quoi ?]. Oui mais aux Etat-unis !

MS2 : Moi je dirais que si tu te balades dans une zone urbaine, notre musique dans les écouteurs, ça t’enverrait dans les années fin 80 début 90. Les années que vous n’avez pas trop connu à priori ! C’était bien (de loin), sauf au niveau vestimentaire, avec les épaulettes… Thomas avait une petite nuque longue avec une queue là derrière, rasé sur le côté, avec une belle brosse sur le dessus! (rires). C’était très marrant.

Sound Reporters : Quels sont vos meilleurs et vos pires souvenirs sur scène ?

MS1: Merci d’avoir posé la question parce qu’on n’a pas les mêmes souvenirs (rires) !

MS2: Pour moi, le pire, c’était lors d’un concert en plein hiver, il faisait vraiment mauvais, avec un groupe italien près de Bressuire, le chanteur avait une intoxication alimentaire, ils sont partis aux urgences et n’ont pas pu jouer. Ils étaient venus d’Italie pour faire quelques dates avec nous mais ils ont annulé leur tournée, et on a joué devant 5 personnes. Mais on est content parce qu’on a rejoué dans cette salle il n’y a pas si longtemps et ce fût l’un des moments les plus chauds qu’on ait connu en concert !

MS3: Il y en a un autre, c’était notre premier gros concert à l’Espace Culturel Leclerc qui n’existe plus depuis, à Niort. On a fait une entrée en scène mémorable : il y avait un noir complet sur scène avant le début, on ne retrouvait pas nos sangles de guitare [attends, précise, TU ne retrouvais pas ta sangle de guitare!] et le temps pressait ! Puis Sébastien, notre guitar’hero a cassé sa corde en plein concert ! D’habitude, on laisse une guitare sur scène au cas où, mais ce soir là pas de guitare de secours, elle était restée dans la voiture ! Sébastien est descendu de scène, on ne l’avait pas remarqué parce qu’on était à fond dans la musique. A un moment, on voit Sébastien devant nous, on s’est dit « Mais qu’est ce que tu fais là ?! » (rires). C’est le groupe Eiffel, qui jouait ensuite qui a changé la corde de Seb pour qu’il puisse venir jouer la fin du morceau. Bref… Ce concert était particulier pour nous, et encore, je passe sur la guitare qui se désaccordait toute seule ! En plus c’était filmé !!! (rires). Mais c’est comme ça qu’on apprend !

MS4 : Parmi les bons souvenirs il y a l’Acclameur, on a eu la chance de faire le concert d’ouverture. Heureusement, il y a davantage de bons moments !

Sound Reporters : Quel était le concert avec le plus de public, où ils étaient les plus enthousiastes, et les plus chaleureux ?

My Secretary : À notre niveau, pour le plus grand nombre de personnes, c’était aux Jeudi Niortais en 2015. Pour l’ambiance la plus folle, peut-être au festival des Expressifs à Poitiers : il y avait des étudiants qui étaient chauds !

Sound Reporters : Avez-vous un rituel avant de monter sur scène ?

My Secretary : On se prend dans les bras (rires). Plus sérieusement il y a quelques petites habitudes. Alex et moi on est en retard. [Et nous on les cherche (rires)]. On vérifie qu’il y a une guitare de secours! Sinon il n’y a pas de rituel spécifique, on se retrouve dans les loges, l’ambiance est décontractée.

Sound Reporters : Quel son illumine votre journée ?

MS1 : Les oiseaux dans mon jardin.

MS2 : La musique globalement.

MS3 : Ecouter du hardcore sous la douche (rires), ça donne la pêche!

MS4 : Le rire de mon fils.

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Interview réalisée par Nathan, Tom et Esteban. Photos réalisées par Enki.

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