UN HOMMAGE A ZAPPA EPOUSTOUFLANT

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Le jeudi 11 Mai, nous avons participé au concert « Hommage à Zappa » au Camji par les musiciens des Conservatoires de musique de Niort et de La Rochelle.

C’était un concert extraordinaire ! Ils avaient une telle maîtrise de leurs instruments qu’on aurait pu croire qu’il s’agissait déjà de musiciens professionnels. Ils ont joué pendant plus d’une heure et demie sans pause, et changeaient juste de musiciens à certains moments pour que tous les élèves puissent jouer. Les reprises étaient très réussies, ce fut un spectacle époustouflant, vivement l’année prochaine pour voir un autre projet, ça promet !

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 Par Enki


SUGAR AND ANXIETY OU LA BIPOLARITE MELODIQUE DE LYSISTRATA

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Durant le festival Nouvelle(s) Scène(s), nous avons assisté au deuxième concert de Lysistrata au Camji.

Lysistrata c’est un changement perpétuel, leur musique évolue et se diversifie, nous surprenant à chaque concert. Continuellement en quête d’une musique qui leur correspond encore davantage afin de garder cette envie de jouer et de faire partager leurs morceaux à un public toujours plus réceptif. Ainsi, le groupe très instrumental que l’on pouvait encore entendre cet été, laisse désormais place au chant, aux paroles, aux cris.

Leurs anciens morceaux sont tous repris, modifiés et remixés (parfois au détriment des fans de leurs premiers enregistrements). La musique devient plus brutale et violente et leur jeu beaucoup plus technique. Bien que l’approche paraisse moins expérimentale qu’auparavant, les riffs si caractéristiques de Lysistrata sont toujours là.

De par leur incroyable prestance scénique, les trois saintais nous embarquent dans leur absorbante musique, nous perturbent de changements brutaux, nous crient des «MOTHER ! I LOVE YOU » d’une puissance singulière. Le batteur frappe d’une force folle, le bassiste ploie sous la musique, divague avec elle tandis que le guitariste enchaîne les mélodies complexes.

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Parfois entravé d’apparentes ballades, leur noise rock lacérant nous rattrape très vite. Les doux riffs nous enlacent puis les cris nous repoussent, nous jettent et nous rattrapent continuellement dans une tension qui nous garde en haleine durant tout le concert.

Le spoken world de Ben, puissant aux ressorts tranchants nous prend aux tripes, sa voix pesante nous touche. Leur musique survoltée nous entraîne, nous fait crier, sauter, hurler et lorsque Théo lâche sa guitare pour suivre le batteur dans les explosives percussions de Sugar and Anxiety, les basses nous font vibrer.

20 ans seulement et une originalité folle, une maîtrise déconcertante, une énergie débordante. Leur jeu passionné, plein de convivialité, et toujours parsemé d’humour, nous attache à ce superbe trio.

Cette année, Lysistrata est en tournée avec MØme et Mai Lan dans le cadre de leur victoire du Ricard S.A Live et nous ne saurions que trop vous recommander de foncer les voir et d’écouter leur EP Pale Blue Skin à sortir le 31 mai prochain.

Par Loïs et Mélanie

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#CHRONIQUES LYCEENES – « LES JEUNES DES VILLES » SAGES COMME DES SAUVAGES

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Dans la chanson « Les jeunes des villes » de Sages comme des sauvages, la guitare donne un air de calypso. Le rythme est lent et la voix est très atypique et spéciale, un peu métallique et grinçante tout en restant douce.

Ce texte, engagé, nous parle des jeunes des villes en nous décrivant leur façon d’agir et de réagir face aux autres jeunes. Ils utilisent des métaphores telles que « Ils parlent jusqu’à se tuer » ou encore la répétition du mot « barbe ». On peut y voir une métaphore de l’hypocrisie et du harcèlement.

La tristesse est aussi très présente dans ce texte, notamment dans ce passage « Je regarde dans tes larmes et je ne vois que la pluie« . Cependant, le dernier paragraphe donne un sentiment d’espoir dans un « monde de brutes« . On ressent un certain vécu dans la voix des interprètes.

Ce texte est assez compliqué à comprendre à la première écoute, mais ses paroles très engagées ont un beau message à faire passer.

Chronique rédigée par Nathan, Vincent et Odette


GABLE + ROPOPOROSE – 16 FEVRIER

Loïs a assisté au concert de GaBLé + Ropoporose le jeudi 16 février dernier et nous livre ses impressions… 

IMG_0325Les Ropoporose nous impressionnent par leur maîtrise des instruments à leur jeune âge et nous transmettent leur bonne humeur en riant des quelques bug techniques qu’impliquent une avant-première d’album (surtout après 6 mois sans concerts). Leur dernier album, disponible avant sa sortie sur internet, m’avais déjà conquise mais le live est une tout autre expérience, qui est primordiale à l’appréhension de ce groupe talentueux. Plus de place y est laissé à la batterie de Romain, qui joue avec une précision impressionnante, et à la magnifique voix de Pauline, à la fois poétique et violente, qui nous rappelle parfois celle de Björk. Plus que ça, c’est la complicité entre ce frère et sa sœur et leur passion pour ce qu’ils font qui fait plaisir à voir et nous fait passer un très bon moment. On sent sincèrement que d’ici quelques dates supplémentaires, toute leur prestation deviendra aussi puissante que pour leur fameux Empty-Headed.

IMG_0342Après avoir eu l’impression de découvrir un tout nouvel album avec Ropoporose, c’est un tout nouveau groupe qui semble être face à nous. Dès les premières notes je suis déconcertée, ne reconnaissant presque pas How Long. Cette approche beaucoup plus electro qu’adopte GaBLé emporte totalement le public qui se met très vite à danser. Les membres du groupe deviennent de véritables acteurs, incarnant totalement leur musique. Fidèle à son personnage, le batteur ne parle plus qu’en anglais et est délirant, notamment sur l’intro de Who TeLLS you ?, Mathieu nous emporte avec sa Purée Hip Hop et les joyeux premiers morceaux se transforment en balades psychopathes, accompagnées de la voix aiguë de Gaëlle, dans un côté décalé à la Yolandi Visser. Comme pour Ropoporose, leur bonne humeur est contagieuse et nous chantons, rions avec eux qui, en plus d’être très sympathiques sont d’excellents musiciens.

Deux groupes assez différents mais qui cohabitent magnifiquement sur la même soirée, tous deux oscillant entre mélodies naïves et puissance instrumentale. Ils partagent une maîtrise et une originalité débordante et nous emportent dans leur univers. On ne peut qu’espérer les voir reprogrammés sur un même concert !

Report texte et photos réalisé par Loïs.


PETIT ORCHESTRE DE JOUETS – 18 JANVIER 

« Petit Orchestre de jouets » est un vrai voyage musical dans un univers peuplé d’objets récupérés, détournés ou fabriqués, un monde imaginaire et magique dans lequel les enfants peuvent rêver, rire, chantonner tout ensemble. Les enfants ne sont pas les seuls à avoir apprécier ce spectacle : leurs parents aussi s’amusent !  Un conseil, si le tandem Pascal Ayerbe & Jean-Baptiste Tandé passe près de chez vous, foncez et emmenez votre petite famille en voyage !

Par Nathan


CONCERT DU 24 NOVEMBRE : ENTRE DOUCEUR ET COLERE

Jeudi 24 novembre, le festival Culture Bars-Bars ouvre ses portes avec L’Étrangleuse, un duo folk-rock lyonnais composé d’un guitariste et d’une harpiste accompagné également d’un instrument proche du Guembri. Pour l’occasion, une scène d’appoint est installée dans l’entrée à côté du bar. Nous étions donc très proche des artistes. Le public, en petit comité donne un côté intimiste à la soirée, ce qui est très appréciable. Le jeu de Mélanie à la harpe est impressionnant, voir cet instrument de près est très intéressant. Le duo utilise de nombreuses techniques pour varier le son de leurs instruments, comme un micro atypique qui donne une couleur particulière à la voix de Maël, plus lointaine. Leur musique oscille entre douceur et colère…

Par Loïs & Margaux


CONCERT DU 17 NOVEMBRE : 2 JEUNES PAPAS FANS DE LOOPS ! 

Jeudi 17 novembre dernier, nous avons assistés à la sortie de résidence de la nouvelle formation d’Arnaud Quevedo et Anthony Raynal nommée Papaloops au Camji. Un concert très impressionnant d’un point de vue instrumental et technique. Ils sont tous les deux enseignants dans deux conservatoires différents (Niort pour Arnaud et La Rochelle pour Anthony) et on comprend pourquoi ils sont profs ! Ils ont réalisé un show de presque 1h30 sans coupure et à un rythme très soutenu. Les deux musiciens se complètent très bien musicalement avec Arnaud à la guitare, basse, saxophone et synthé et Anthony derrière sa batterie et ses pads ! On vous conseille d’aller les voir en concert, nous sommes ressortis vraiment époustouflés !

Texte et photos : Enki & Vincent


CONCERT DU 09 NOVEMBRE : DU CHANT DE LA DANSE ET DES RIRES

Ce mercredi 09 novembre, La Maison Tellier est de retour à Niort, mais au Moulin Du Roc cette fois (concert en partenariat avec Le Camji). Dès les premiers instants du concert, on constate une très forte cohésion dans ce groupe rock/folk, beaucoup d’échange de regards, de connivence pendant les parties instrumentales… Au fur et à mesure du concert, ils nous emportent avec eux. On ne reste pas longtemps assis dans les fauteuils de la Grande Salle, très vite on se lève à leur appel, et on danse, on chante, on rit aussi des petites anecdotes qu’ils nous racontent. La Maison Tellier nous touche par l’amour qu’ils témoignent à notre ville : ils nous confient leur émotion de revenir 6 ans après leur dernier passage à Niort. C’est un groupe à très fort capital sympathie sur scène comme sorti de scène, en témoigne les échanges qu’ils ont avec leur public une fois le concert terminé, mais aussi les multiples clins d’oeil à l’interview que nous avons réalisé l’après-midi même. Le concert dure 1h45 environ mais passe à une vitesse folle ! Le jeu de lumière crée également une ambiance vraiment intéressante qui accroche notre regard et contribue au plaisir ressenti ce soir !

Texte et photos : Margaux


CONCERT DU 04 NOVEMBRE : UNE BELLE ALCHIMIE 

Soirée Pop spéciale Découverte le 04 novembre dernier au Camji avec le Label KSHANTU et deux artistes de leur cru : Yachtclub et Bantam Lyons, introduits par le groupe niortais Hex Tape.

Le concert démarre avec Hex Tape, du rock noise teinté de post-punk. A chaud, leur performance me laisse un peu sur ma faim, les guitares noise sans protections auditives (!) ont eu raison de moi ! A contrario, le public a l’air plutôt séduit par ce premier groupe !

Après un rapide changement de plateau, c’est au tour de YachtClub, mon coup de cœur de cette soirée ! Leur prestation m’a fasciné par leur inventivité et leur innocence ! Le public lui aussi semble transporté.

Puis vient Bantam Lyons, là aussi, une très bonne surprise ! Une musique puissante, rageuse et mélancolique à la fois. La pression de leur chansons touchantes est atténuée par leur jeu de scène et l’interaction avec le public : belle alchimie !

Au final j’avais un petit peu d’appréhension sur l’étiquette « pop » de ce concert mais il a été convaincant et plaisant à voir.

Texte : Alexandre
Photo : Isabelle Sonnier

CONCERT DU 22 OCTOBRE 2016 : DU RAP COMME ON L’AIME

Le 22 octobre 2016 dernier avait lieu la clôture du Festival En Vie Urbaine en présence de Rezinsky en première partie, suivis de Dead Obies et de Caballero & JeanJass.

Rezinsky se démarque par un jeu scénique très impressionnant. Le duo parvient à nous captiver dès les premiers instants du show. Le jeu de lumières crée une ambiance « intimiste ». Une relation très forte entre le publique et l’artiste s’installe grâce à un jeu de « questions/réponses » au fur et à mesure de leur set. Pepso est à fond dans son personnage scénique, il fixe le public tout au long de sa performance. Si cela peut sembler gênant au premier abord, c’est finalement très intéressant et intrigant ! Une vraie découverte.

S’ensuit Dead Obies, un groupe de rap québécois. Ce concert était incroyable ! C’est un groupe qu’il faut voir en live, surtout quand on les découvre pour la première fois. Ils ont une très forte présence scénique, apparaissent très soudés entre eux et ont une énergie dingue ! 6 personnes sur scène, c’est conséquent au Camji mais cela contribue à cette ambiance sur scène et dans le public. Enfin, ils ont tous un style particulier qui leur est propre, et contribue à leur donner une identité très forte !

Caballero et JeanJass viennent clôturer la soirée avec un show bien rodé. Leur point fort ? Certainement la très forte complicité avec leur public. Le jeu de lumière est très intense, tout comme l’ambiance ! Du rap comme on l’aime ! 

Texte : Enki, Mary-Lou, Charlotte, Margaux et Julian
Photos : Enki & Margaux

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